Nicolas SARKOZY, fidèle à ses engagements et aux valeurs de 2007
Défendre le pouvoir d’achat par la justice fiscale (exonération des droits de succession
pour 95% des Français, défiscalisation des intérêts d’emprunt pour l’acquisition d’un
logement) et par des mesures de soutien à la consommation (prime à la casse) et de
solidarité face à la crise (suppression en 2009 des 2ème et 3ème tiers provisionnels pour 5
millions de contribuable, prime de 150€ pour les familles les plus modestes). En 2009, le
pouvoir d’achat aura progressé de 2,1% ;
Réhabiliter le travail avec le RSA pour 1,7 millions de foyers, la création de Pôle
Emploi, l’exonération des heures supplémentaires. Mais aussi avec une politique pour
l’apprentissage et la formation sans précédent. Au total, les moyens inédits consacrés
par l’Etat à l’emploi ont atteint 13Mds€ en 2009 ;
Soutenir nos entrepreneurs avec la suppression des charges pour l’embauche dans les
TPE, la suppression de la taxe professionnelle (12Mds€ euros d’allègement pour 2010 !),
la création du statut d’auto-entrepreneur (320 000 créations) ou encore la protection du
patrimoine personnel des artisans ;
Garantir la sécurité des Français avec le rapprochement de la police et de la
gendarmerie (33 000 agents au total), l’instauration des peines planchers pour les
récidivistes (22 380 prononcées) et la création de 7500 places nouvelles de prison, la lutte
contre les bandes organisées ou encore le développement de la vidéosurveillance (60 000
caméras installées d’ici 2011). C’est la 7ème année consécutive de baisse de la
délinquance
2) La première des priorités : sortir la France de la crise
Dès l’automne 2008, le gouvernement a immédiatement réagi en protégeant l’épargne
des Français et l’activité des entreprises par le Plan de sauvetage des banques et la
Médiation du crédit (2,5 Mds€ de prêts à 10 000 entreprises), en investissant
massivement dans l’économie avec le Plan de relance (35 Mds€ centrés sur l’investissement) et en luttant contre le chômage (400 000 salariés indemnisés au titre du
chômage partiel, 480 000 contrats aidés dans le secteur privé) ;
Les résultats de ce combat sont là : sans ses mesures, la récession aurait été de -4,8% alors qu’elle s’est limitée à -2,2% en 2009 (contre -2,5% aux Etats-Unis, -4,4% au Royaume-Uni et -4,9% en Allemagne). Avec une croissance de 1,5% estimée en 2010, la France va virer en tête de la zone euro.
3) Une seule ambition : préparer l’avenir :
En préparant la France aux défis du 21ème siècle avec le Grenelle de l’environnement
(2000 kms de lignes à grande vitesse supplémentaires d’ici 2020, +25% d’énergie renouvelables en seulement 2 ans), la réindustrialisation de la France avec le Grand
emprunt (35Mds€), la réforme de l’université et les moyens inédits qui lui sont consacrés (39Mds€ sur 5 ans), les réformes de l’école primaire, du lycée, de la carte scolaire... ;
En réformant l’Etat et en maîtrisant nos finances publiques (100 000 postes de
fonctionnaires en moins depuis 2007, 7Mds€ d’économies en 2009) ;
Nous n’arrêterons pas les réformes structurelles dont notre pays a besoin : les retraites à l’automne et la réforme de la dépendance (le 5ème risque) dans la foulée.
4) Et pendant ce temps là, où sont les socialistes ?
Le PS c’est le parti de l’indignation contre l’imagination. Un parti qui se rassemble dans la contestation mais reste muet sur les grands défis que la France doit relever (les retraites, les finances publiques) ;
Face à la plus grande crise du siècle, le PS propose d’en revenir à 1981 : le « nouveau projet » économique du PS, c’est les compromis fait à l’extrême gauche (mise sous tutelle des entreprises, limitation des salaires, taxation du patrimoine) et le retour des vieilles recettes (nationalisations, nouveaux impôts, dépenses sociales)
Retrouvez le bilan de ces trois dernières années en pièces jointe.

Trois ans d’action
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